Critiques

Retour au podium de l’Orchestre symphonique de Québec

“Jean-Claude Picard, qui n’en était pas à sa première invitation avec l’OSQ, allie toutes les qualités essentielles chez un chef d’orchestre : précision du geste, intelligence analytique et éloquence de l’expression. Dans la Bootlegger’s Tarantella de John Estacio, qui ouvrait le concert, il n’a pas fait comme ces chefs qui expédient la pièce contemporaine «de service» en début de concert avant de passer aux choses sérieuses. Le musicien a bien fait ressortir les multiples contrastes de ce morceau.

La soirée a également permis au chef et aux musiciens de briller dans la Symphonie no 2 dite des «Quatre tempéraments» de Nielsen, une première à l’OSQ. L’œuvre (…) est idéale pour montrer de quel bois se chauffe un chef. Dans le premier mouvement Picard prend la musique à bras-le-corps avec un engagement qui ne se dément pas du début à la fin. Il adopte un tempo assez large, davantage dans la lignée d’un Leonard Bernstein que d’un Herbert Blomstedt, deux spécialistes de ce répertoire au disque. Mais le musicien tire aussi son épingle du jeu dans les mouvements lents, où il fait preuve d’une remarquable détente et d’un vrai sens de l’écoute.

[Dans le Concerto pour hautbois de Richard Strauss, Picard] se révèle un accompagnateur de grande classe avec une gestion très fine de l’agogique (les subtiles nuances de tempo tout au long de la partition, très nombreuses chez Strauss). »

— Le Soleil

Scottish Ballet — The Scandal at Mayerling

« Le moindre des pas, notamment en pointe, est placé avec une parfaite précision sur chaque note de la somptueuse et lyrique partition de Franz Liszt. Jean-Claude Picard dirige le superbe Scottish Ballet Orchestra avec une vivacité soutenue et une constante fluidité. »

Edinburgh Guide

« La partition somptueuse mais implacable de Franz Liszt est tout aussi exigeante pour le Scottish Ballet Orchestra que la chorégraphie de MacMillan l’est pour les danseurs. Ils s’en acquittent à la perfection sous la baguette du chef d’orchestre Jean-Claude Picard. »

The Press and Journal

« La musique est de Liszt, orchestrée avec goût par Martin Yates et jouée héroïquement par les musiciens de l’orchestre du Scottish Ballet dans un répertoire bien éloigné de leur régime habituel. Jean-Claude Picard, le directeur musical de la compagnie, la façonne avec puissance et panache. »

Seen and Heard International

Concert inaugural de Jean-Claude Picard en tant que directeur artistique et chef attitré de l’Orchestre symphonique de Trois-Rivières

« On n’a jamais une seconde chance de faire une bonne première impression et maestro Jean-Claude Picard a magnifiquement saisi la sienne en conquérant indubitablement le public trifluvien.

On notera également la précision du travail du maestro que ses musiciens ont suivi dans les moindres nuances avec une magnifique complicité. Le public a évidemment été très sensible à cette énergie et a réservé des ovations bien senties au terme de chacune des deux parties de ce concert emballant qui a marqué de façon spectaculaire l’arrivée de Jean-Claude Picard à la direction d’un OSTR pimpant et plein de vie.

L’attitude physique des musiciens trahissait une intense implication émotionnelle. Ça a permis au maestro d’explorer toutes sortes de nuances, notamment dans le Tchaïkovski, ou les pizzicati à peine audibles du troisième mouvement se disputaient avec les envolées lyriques du mouvement final qui s’est terminé dans un feu d’artifice excessivement réjouissant.

Le nouveau chef de l’OSTR Jean-Claude Picard a parfaitement réussi son entrée en scène à la tête de l’orchestre trifluvien. »

— Le Nouvelliste

Début avec le Birmingham Royal Ballet et le Royal Ballet Sinfonia

« Le Royal Ballet Sinfonia, placé sous une direction assurée, fait vivre la partition de Tchaïkovski avec chaleur. L’orchestre illumine les mélodies familières sans jamais bousculer les danseurs ; l’équilibre est raffiné, détaillé et d’une grande richesse émotionnelle. »

EsternEye

« Dès les premières notes de l’ouverture, l’aventure à venir se dessine, Jean-Claude Picard menant le Royal Ballet Sinfonia à travers cette musique emblématique avec un enthousiasme contagieux. »

Birmingham What’s On

« Le Royal Ballet Sinfonia, envoûtant sous la direction de Jean-Claude Picard, a interprété la musique de ce ballet avec une précision saisissante. »

The Indiependent

Avec le Royal Scottish National Orchestra

« Cinq étoiles ? Oh oui, et même plus. Le RSNO et le chef d’orchestre Jean-Claude Picard ont donné un concert exceptionnel samedi. Un chef et ses musiciens travaillant à fond, la musique se déversant de ses pages avec vibrante vie. Ce fut l’une des interprétations les plus remarquables que j’ai jamais entendues en concert. Cela m’a ramené à la case départ, là où j’ai commencé avec ma passion dévorante pour la musique de concert. Vous savez quoi ? Les rares fois où l’on trouve un chef et un orchestre en parfaite symbiose dans un programme fabuleux et où tout le monde livre la marchandise avec le coeur sur la main, il n’y a aucune sensation sur terre qui soit comparable. Toute l’expérience fut une force de la vie. »

« Le concert dirigé par Jean-Claude Picard a offert une glorieuse soirée. »

— The Herald

Les Grands Ballets Canadiens — Casse-Noisette

« L’Orchestre des Grands Ballets Canadiens, dirigé par Jean-Claude Picard, restitue à la partition de Tchaïkovski toute sa richesse émotionnelle. Certaines pages musicales, notamment la Valse des flocons et le Grand pas de deux final, atteignent un équilibre remarquable entre précision technique et expressivité, offrant au public de véritables moments de grâce. »

Sors-tu

« L’Orchestre des Grands Ballets Canadiens, dirigé par le Québécois Jean-Claude Picard nous a semblé en symbiose avec les danseurs des GBC. »

Babillard

Avec le Royal Scottish National Orchestra — Symphonie no 2 de Jean Sibelius

« Une interprétation tout à fait triomphale, dont la conclusion magnifiquement menée à bien s’est avérée extrêmement satisfaisante. La lecture élaborée de l’oeuvre par Picard était à la fois émouvante et impressionnante. Un programme bien planifié et brillamment interprété ».

The Nairnshire Telegraph

Avec le Royal Scottish National Orchestra — Symphonie Fantastique d’Hector Berlioz

« Une soirée triomphale. Le charismatique Canadien ne s’est pas contenté de tenir l’orchestre en haleine, mais il a été plus souvent qu’autrement sur le qui-vive alors qu’il s’est lancé avec passion dans les trois œuvres. Dirigeant avec élégance et précision, Picard était magnifique dans la « Symphonie Fantastique » d’Hector Berlioz. Picard a fait ressortir toute l’émotion et l’angoisse de la symphonie. Les applaudissements ont dû ébranler la salle jusqu’à ses fondations. »

The Press and Journal

Avec le Royal Scottish National Orchestra — Symphonie no 5 de Ralph Vaughan Williams

« Jean-Claude Picard à la barre a fait en sorte que cette lecture de cette symphonie fut totalement naturelle et convaincante. »

The Nairnshire Telegraph

Les Grands Ballets Canadiens — Carmina Burana

« On n’a pas l’impression de n’assister qu’à un évènement de danse. Souvent, même, les yeux sont attirés hors de scène : l’impressionnant chef d’orchestre Jean-Claude Picard donne un spectacle à lui seul. Les choeurs de part et d’autre de la salle Wilfrid-Pelletier élèvent la musique déjà monumentale, les solistes performent sans faille. L’intensité de la rencontre entre les trois ensembles est indéniable. »

Sors-tu

« Le chef d’orchestre canadien Jean-Claude Picard se donne un 100% dans cette version de Carmina Burana. Le résultat de la collaboration entre la chorégraphie expressionniste, l’orchestre bien dirigé, le chœur et les chanteurs solistes sublimes et un décor simple mais efficace a apporté au public une œuvre d’une heure de génie choral et orchestral. »

Arts et Culture

Avec l’Orchestre symphonique de Trois-Rivières

« Jean-Claude Picard a manifesté son habituel enthousiasme et on l’a senti en symbiose avec ses musiciens, très allumés sous sa baguette. Le chef a obtenu des pianissimi à peine audibles auxquels pouvaient succéder des éclats très serrés. On a senti l’orchestre très alerte sans que cela n’altère sa musicalité. »

Le Nouvelliste

Avec l’Orchestre symphonique de Trois-Rivières dans la Symphonie no 2 de Carl Nielsen

« Sous la direction inspirée de Jean-Claude Picard, l’OSTR s’est aventuré au cœur de l’âme humaine avec ferveur et aisance. Le chef semblait prendre un plaisir manifeste à faire disparaître l’orchestre à la fin de certains passages, dans des pianissimos que rien de trahissait, sinon les vibrations les plus imperceptibles de l’air. Quelques instants plus tard, pour souligner les accents de colère voulus par Nielsen, le maestro donnait l’impression que ses pieds perdaient contact avec le sol. L’orchestre lui répondait du tac-au-tac. »

Le Nouvelliste

Début avec le Royal Winnipeg Ballet et le Winnipeg Symphony Orchestra

« Le chef invité Jean-Claude Picard dirige avec maestria le Winnipeg Symphony Orchestra dans la brillante partition de la compositrice Claire Cowan. »

— Winnipeg Free Press

Début avec le Scottish Ballet en tant que chef attitré — Première mondiale de The Crucible au Festival International d’Edinburgh

★★★★★ « Un triomphe pour la Compagnie » The Herald

★★★★★ The Scotsman

★★★★★ — The List

★★★★★ The Stage

★★★★ The Guardian

Avec le Royal Scottish National Orchestra

« L’attention visible de Picard à équilibrer ainsi que la maîtrise physique des nuances de l’orchestre ont mené à un partenariat pratiquement parfait. Ce contrôle précis depuis le podium était évident tout au long du programme en ce qui fut une très bonne soirée pour le chef associé du Royal Scottish National Orchestra ».

— The Herald

Début avec le Royal Scottish National Orchestra

« Ce fut plus qu’un bon concert : un vrai coup de grande classe, autant dans la production que l’interprétation. (Picard) est déjà clairement un homme doté d’un sens aigu de la fluidité, du dynamisme et du style. Et il s’y connaît aussi dans le domaine de l’accompagnement de chanteurs. »

— The Herald

Scottish Ballet — Cendrillon

« Jean-Claude Picard dirige une performance tout à fait remarquable: le son de l’orchestre est somptueux, sans toutefois perdre l’éclat de la partition. »

The Independent

« Il y a ici une délicate robustesse (…) dont l’écho se retrouve également dans une livraison entraînante et enlevée de la partition sous la baguette de Jean-Claude Picard. »

The Stage

Les Grands Ballets Canadiens — Roméo et Juliette

« Et la magnifique musique de Sergueï Prokofiev a été interprétée avec passion et finesse par l’Orchestre des Grands Ballets, sous la direction de Jean-Claude Picard. »

— Bible Urbaine

Avec le Royal Scottish National Orchestra – Concert du Nouvel An

« Si une grande partie de la musique de danse du programme de la soirée peut être considérée comme légère, la jouer aussi bien et avec autant de passion est un exploit. M. Picard, par la finesse de sa direction et l’esprit de ses liaisons, a fait de cette soirée un succès tout particulier. »

— The Nairnshire Telegraph

Scottish Ballet — Casse-Noisette

« L’orchestre joue également de manière très impressionnante et Jean-Claude Picard fait ressortir les couleurs de la merveilleuse partition de Tchaïkovski d’une manière qui, parfois, est encore plus magique que ce qui se déroule sur scène. »

Seen and Heard International

« (…) et l’orchestre dirigé hier soir par Jean-Claude Picard ne manque jamais d’être à la hauteur, de la délicate espièglerie de la Danse de la fée Dragée à l’envolée grandiose du final. »

Edinburgh Evening News